[vidéo] Du jeu dans sa parentalité : pourquoi, comment ?

Vous connaissez maintenant mon intérêt pour le jeu et la parentalité ludique ! Mais je ne suis pas seule à prôner le ludique dans l’éducation ! Aujourd’hui j’ai le plaisir de vous présenter Anne Abric-Lapie, conseillère en parentalité et auteure du blog : Happy ménagerie

Je vous laisse découvrir la vidéo dans laquelle vous trouverez de nombreuses ressources et idées de jeux à faire en famille  !

Retranscription de la vidéo “Mettre du jeu dans sa parentalité, comment, pourquoi ? Par Anne Abric-Lapie, conseillère en parentalité.

– Bonjour à tous, C’est Violaine du blog 365-jeux-en-famille.com , alors aujourd’hui je suis ravie de recevoir Anne Abric- Lapie qui est conseillère en parentalité. Bonjour Anne ! Bonjour Violaine.

– Alors est ce que tu peux te présenter rapidement et puis nous surtout nous dire qu’est ce que c’est que “conseiller en parentalité”.

– Oui, avec plaisir. Alors donc je m’appelle Anne. J’ai été RH pendant une dizaine d’années et puis suite à divers changement de vie et la naissance de mon petit garçon je me suis tournée vers la parentalité positive et ça a été une révélation, une vraie révélation à tel point que j’ai changé mon métier parce que voilà l’objectif était de pouvoir accompagner les parents comme moi je n’avais pas pu être accompagnée, de pouvoir les soutenir de pouvoir les accompagner sans heu. J’ai mis un point d’honneur à les accompagner avec ce qu’ils ont dans leurs tripes  dans leur vie de famille c’est à dire que je n’ai pas d’idées préconçues de la manière dont les choses doivent se dérouler. C’est eux qui savent néanmoins je peux leur apporter un certain nombre d’éléments un certain nombre d’informations leur éviter de lire des milliards de livres et puis toujours des échanges enrichissants avec les parents. Voilà pourquoi je me suis lancée dans le conseil en parentalité. Et qu’est ce que c’est concrètement et bien c’est accompagner les parents à devenir parent à grandir en même temps que leurs enfants. Parce qu’être parent c’est quand même pas très simple honnêtement on pense avant d’avoir son bébé que ça va être tout rose, facile que le nôtre il va pas tant pleurer, qu’il fera ses nuits rapidement parce qu’on est des bons parents. Et puis après on se retrouve avec notre enfant il est différent ce à quoi on pensait nos réactions nous sont différentes aussi de ceux à quoi on pensait. Parfois on s’est juré de ne pas faire comme nos propres parents malheureusement on refait exactement la même chose ou complètement à l’inverse mais on a les mêmes résultats voilà des parfois il faut démêler un petit peu tout ça.

– Ok merci, et du coup, tu as créé Happy ménagerie, est ce que tu peux nous en dire un peu plus que ce que c’est..

– Bien sûr hum j’ai choisi un terme volontairement fort Happy ménagerie parce que je voulais que l’on mette cette parentalité bienveillante positive dans quelque chose de joyeux. C’est pas parce que on va parler de parentalité qu’il faut forcément être dans quelque chose de très sérieux de très cadrée et c’est justement on peut parler des choses sérieuses en étant joyeux enthousiaste et en voyant des choses voilà manière jolie et avenante pour les enfants comme pour les parents c’est pour ça que j’ai choisi ça et le nom au delà d’un certain nombre de jeux de mots personnels que personne ne peut comprendre j’y tiens pas mal parce que l’idée sous jacente c’est de vraiment toujours laisser aux parents, se rappeler rappeler aux parents et puis à moi même aussi que les enfants c’est un peu comme une petite ménagerie c’est à dire que quand on est une famille on peut se considérer comme un papa lion par exemple, une maman gazelle, ont fait des petits enfants Et on se dit ça va être un lion ou une gazelle ou un lion-gazelle et pas du tout on se retrouve avec une petite souris ou une grenouille ou un petit oiseau et notre rôle de parent ça va être justement de découvrir que bah si son enfant est un enfant oiseau et bien ce sera quand même beaucoup plus simple de lui apprendre à voler de l’accompagner pour voler que de l’accompagner pour nager à moins qu’il soit pingouin, mais voilà et que tout l’objectif de l’accompagnement des enfants dans la bienveillance c’est vraiment d’essayer en premier lieu de découvrir qui est l’enfant qui est avec nous, qui ne nous ressemble pas forcément il ne ressemble pas forcément ni à son papa ni à sa maman ou un petit peu des deux et surtout il a sa personnalité propre et c’est en se basant sur cette personnalité propre qu’on fait des miracles !

– C’est un beau programme dit donc ! Bon alors du coup, moi ce que j’ai noté là quand tu parles que voilà que la parentalité doit être d’une joyeuse, forcément moi ça me fait écho parce que sur le blog je développe la parentalité ludique, que le jeu que j’utilise comme un outil à part entière dans l’éducation positive et bah est ce que tu peux nous, est ce que toi tu utilises le jeu qu’est ce que tu en penses qu’est-ce que voilà quel est ton point de vue au niveau du jeu…?

– Alors à la maison j’utilise énormément on joue beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup. Très honnêtement depuis la formation que j’ai fait avec Catherine Dumonteil Kremer avant je jouais très peu parce que je n’avais pas joué moi-même petite, très peu et du coup je ne savais pas jouer donc j’ai appris à jouer j’ai réappris à jouer j’ai réappris à trouver du plaisir dans le jeu et là je me suis rendue compte que c’était un monde incroyable qui s’ouvrait à nous dans notre relation avec nos enfants pour nos enfants je me suis rendue compte que le jeu c’était vraiment, c’est presque pour moi c’est presque au niveau du besoin de l’enfant comme manger ou boire on est presque là. Pour moi le jeu c’est vraiment, c’est quelque chose de fondamental pour l’enfant et il est vraiment fondamental pour les parents de pouvoir offrir des plages de jeu à leurs enfants alors après selon selon quel parent on est on leur offre les plages qu’on peut avec le temps qu’on peut et la manière dont on peut. Mais en tout cas se dire que le jeu est important et et ne pas entraver les enfants qui veulent jouer je pense que c’est vraiment essentiel. Mais c’est pas facile.

– C’est ce que j’allais dire ! Moi autour j’entends beaucoup, qui même sur le blog ou même autour de moi il y a, j’ai quand même pas mal de personnes qui disent de parents qu’ils disent non mais moi j’aime pas jouer avec mes enfants et donc est ce que tu aurais un conseil pour pour ces personnes là pourquoi pourquoi tout le monde n’aime pas jouer  enfin voilà…

– Oui ça paraît étrange mais j’en étais donc je vois très bien. Déjà je dirais attention il ya plein de jeux qui existent parfois on se dit oh  mais j’aime pas jouer parce qu’on n’aime pas jouer au monopoly qui est complètement, qui est très très très long quand même si petite j’adorais ça, mais c’est quand même très très long quand on est adulte ou j’aime pas les parties de foot et puis sorti de là, bah du coup je n’aime pas jouer. En fait il y a quand même toute une gamme de jeux on a tout ce qui est de l’ordre du jeu symbolique, voilà faire avec la poupée avec les lego, les Playmobils, rejouer des scènes de l’école. Ce genre de choses.. il ya des parents qui aiment y a des parents qui n”aiment pas, mais en tous cas il y a cette possibilité de jeu là. Il y a tout ce qui est jeu de plateau, les jeux les jeux de société, ça il y en a tout, il y a une gamme pas possible absolument incroyable même maintenant pour les tout petits et puis il ya les jeux de chahut tout ce qui est jeu un peu de bagarre, jeu un peu voilà qui n’ont pas forcément un cadre délimité au départ. Après il ya tout ce qui est jeu… après il y a des sous-catégories. Hein, tout ce qui est jeu collectif y a les jeux de ballons, il y a tout ce qui est jeu coopératif. Moi je sais que je détestais par exemple cette notion de perdre ou de gagner et du coup la plupart de nos jeux sont coopératifs et quand ils le sont pas on les détourne pour qu’ils deviennent coopératifs.

– Juste pour ceux qui ne savent pas, tu peux nous dire ce que c’est un jeu coopératif ?

–  Un jeu coopératif, bah je pense que tu es presque plus calée que moi sur le sujet ! C’est d’avoir un jeu où il n’y a pas de perdant et pas de gagnant en tout cas c’est le jeu qui perd ou où c’est le groupe des individus qui ont joué qui gagne.

– Du coup je disais, juste pour ceux qui..  l’un des premiers jeu de société qui existe et pour les plus petits, je pense au loup ou au verger. Donc deux jeux de société qui voilà qui sont.. beh on on , par exemple le verger on doit cueillir les cerises avant que le corbeau ne les mange et on est tous contre le corbeau, bah voilà c’est pour donner un petit exemple… de jeu société mais bien sûr comme tu disais il y a plein de jeux qui ne sont pas des jeux de société qui peuvent être coopératifs.

– Pour donner un autre exemple très différent, on connaît tous le jeu de la chaise musicale vous savez les chaises on se met tous ensemble quand la musique s’arrête, on retire une chaise et celui qui n’a pas de chaise perd et donc il y a forcément des perdants. Il y a un jeu de chaises musicales coopératif où l’idée c’est que celui qui n’a pas de chaise monte sur les genoux de quelqu’un d’autre.

– C’est ça.

– Donc il n’y a jamais personne qui est sans chaise.

– Et pour l’avoir expérimenté justement à une conférence de Catherine Dumonteil Kremer et ben c’est sympa et puis ça créé des liens ça rapproche !

– ça approche, par contre effectivement c’est un jeu qui demande.. c’est plutôt un jeu de groupe parce que le faire en famille mais bon on va être vite limité si on est 2, 3 quoi !

– Enfin oui oui mais bon voilà c’est juste pour donner une idée du type de jeu et du coup on n’est pas du tout dans de l’affrontement ce que certains enfants du mal à faire où certains parents parce que la question c’était quand même pourquoi certains parents ont du mal à jouer parce que parfois on a été tellement comment dire challengé et par nos propres parents quand on était petit il faut gagner c’est la gagne si tu gagnes pas c’est pas bon, bah que finalement ce côté jeu où on gagne ou on perd est très difficile et très douloureux donc voilà j’ai un peu rappelé tous les jeux qui existaient l’idée c’est d’aller retrouver un des jeux avec lesquels un petit peu plus d’affinités en fait, commencer par là,  commencer par celui où on a un petit peu de plaisir. Finalement les jeux de chahut ça marche assez bien par exemple. – Oui. généralement un petit karaté chaussettes pour reprendre Catherine Dumonteil Kremer je ne sais pas si tu veux expliquer un peu ce que c’est j’allais te le dire, c’est mon jeu préféré que je, qui est notre jeu, que ont fait pratiquement que à chaque retour d’école parce que les enfants adorent et qu ils me le réclament. Des fois j’ai pas envie mais en fait je n’y mets quand même parce que justement je connais les bienfaits. Pouvoir décharger la pression, pouvoir  reconnecter, pouvoir remplir son réservoir affectif

– Oui.

– Et du coup voilà je trouve que ce jeu il est très complet et qu’en fait finalement on s’y mettant on prend du plaisir même si au départ on n’a pas envie et en fait on se prend au jeu donc je vous conseille de le faire. Donc le terrain de jeu c’est le lit parental chez nous en tout cas, et pour la sécurité et en fait on met tous nos chaussettes.. – mais en général on en a déjà c’est pratique !

– C’est ça ! Et le but du jeu c’est d’aller attraper les chaussettes des autres

– Sans se faire attraper les siennes et c’est là où ça devient compliqué et attraper les siennes et nous notre règle qu’on a on a un peu peut-être modifiée, je ne sais pas mais en tout cas la nôtre, c’est que on doit mettre les 0:11:28.430,0:11:31.910 chaussettes des autres sur nos propres pieds !

– Ah pas mal

– Aha oui donc même les petites chaussettes de mon quatre ans là, je les mets au bout du pied c’est pas grave et si , voilà et on les enfile comme ça au fur et à mesure ce qui permet de, bah du coup de continuer aussi le jeu, de rechoper une chaussette, voilà.. ça permet de … faire circuler.. Et généralement de là moi le mien mon petit garçon demande systématiquement un jeu de bagarre le jeu de bagarre qui vient après le Karaté chaussettes et ça et voilà ça ils aiment bien un peu de confrontation, avec des règles très strictes qui connaissent, hein, le jeu de bagarre ; est on ne se fait pas mal dès qu’il y en a un qui dit stop arrêtez tout le monde est d’accord voilà pas de coup au visage ou quoi, pas les genoux… voilà ET un temps déterminé ! parce que sinon…

– C’est ce que j’allais dire.

– Sinon ça durerait une heure donc voilà on met le timer.

– Dans le kit de survie du parent qui n’aime pas trop jouer, le timer et le meilleur ami on en a dans tous nos téléphones on en a globalement sur la table de nuit

– Ou dans la cuisine ! Dans la cuisine quinze minutes c’est pas mal et vaut mieux bonnes minutes de chahut avec son enfant que pas du tout. Et finalement au début car moi si je me suis c’était douloureux quoi c’était douloureux mais les  premières quinze minutes je ressortais j’étais épuisée, mais complètement épuisée et finalement maintenant avec le temps on apprend aussi voilà c’est… voilà on avance avec nos enfants, on apprend à jouer. Donc voilà pour résumer pour les parents je dirais aller chercher, aller bien observer tous les jeux qui existent parce qu’en fait il en existe plein. Faites des jeux courts, dans les boîtes aussi, nous on en a acheté alors du coup moi j’en ai acheté ché pas, dix ou quinze des petites boîtes de jeux, tous simples où on joue en dix minutes.

– Ouais.

– Ce qui fait que du coup une partie en fait c’est pas long.

– T’as un exemple là ?

– Alors j’en ai un allemand qui s’appelle Schoco Hexe mais ça doit exister en français, qui est une genre de bataille enfin pas de bataille. En fait t’a une pile de cartes avec des sorcières et les ingrédients pour faire du chocolat chaud que tu mets au milieu et chaque joueur tire un certain nombre de cartes celui qu’il veut mais quand il ya une sorcière qui apparaît il perd les cartes qu’il voulait tirer donc si tu as donc tu as six ingrédients pour faire ton chocolat chaud. Admettons que tu tires du sucre et du beurre. Soit tu les gardes et auquel cas tu les gardes pour toi, soit tu continues de tirer avec un peu de chance tu trouves du cacao mais si tu retombe sur une sorcière tu perds tout .C’est un petit peu …ça dure allez 5 minutes 10 minutes maximum

– Je ne le connaissais pas celui là !

– Ouais on en a un autre là qui s’appelle, qui est issu de l’école des loisirs qui s’appelait bandits haut les mains bandits ou un truc comme ça qui est assez drôle aussi c’est pour des enfants qui ont entre 4 et même 7-8 ans à mon avis ça doit pouvoir marcher . C’est un système de cartes aussi, on tire un certain nombre de cartes et chaque carte il y a ou des onomatopées ou des signes à faire donc par exemple ça fait grrrr ou whah.. donc voilà on a une seconde par carte  on tire par exemple quatre cartes on a quatre secondes pour observer ses cartes on se ferme les yeux et on doit faire la suite des mines et en fonction on gagne un certain nombre de noisette et celui qu’elle plus de noisettes gagne c’est très drôle et ça va très vite.

– Super donc tu vois je connaissais pas ceux là, donc super, comme quoi il y en a des milliers de jeux.

– Maintenant il y a des petits formats, là les Ravensburger ils ont pratiquement tout fait en petit format ça coûte 7 euros pièce franchement pour un anniversaire c’est génial. Non, moi je suis personnellement soulagée depuis qu’on en a beaucoup parce que du coup on tourne , et moi je ne m’ennuie pas.

– Et puis on rappelle quand même parce que tu l’as dit, mais ça ne mange pas de pain de le rappeler que jeu n’est pas forcément le jeu de société et parce que je dis ça, parce que effectivement voilà des parents qui aimeraient pas se poser à faire un jeu de société.. Moi j’aime bien dire que le jeu c’est avant tout c’est une posture ludique et c’est de trouver le plaisir. S’il n’y a pas de plaisir c’est pas vraiment du jeu. Donc finalement il faut mieux rigoler un bon coup danser faire n’importe quoi et voilà se lâcher et prendre plaisir avec son enfant et ça sera comme ça considéré comme un jeu.

– Exactement et tu me posais tout à l’heure la question est-ce que j’utilisais le jeu alors moi j’utilise beaucoup pour ce qu’on a dit tout à l’heure, à la fois pour les parents et pour mon compte aussi tant qu à faire c’est à dire que le jeu et je pense que c’est bien de réassoir ce truc, c’est vraiment fondamental pour les enfants ça comme tu l’a souligné, ça décharge les tensions, le rire décharge les tensions les enfants sont un lien beaucoup plus fort avec les parents avec lesquels ils jouent. Alors j’utilise le jeu dans mes consultations pour ça. Donc on trouve avec les parents les jeux qui leur conviennent le mieux. Il y a ce qui s’appelle le jeu-écoute qui a été mis au point par Patty Wipfler et qui a un jeu un peu de bagarre généralement mais ça pourrait être un autre jeu en fait mais souvent on part sur du jeu de bagarre qui est, c’est un petit peu long à expliquer là, mais globalement l’idée c’est.. on met aussi un minuteur et on joue à ce à quoi l’enfant a envie de jouer sans limite c’est à dire que si on fait un jeu de bagarre pour ce jeu là il n’y a pas de règle il n’y a pas la règle on ne tape pas on ne se fait pas mal etc c’est à l’adulte de se préserver c’est un jeu qui ne se fait qu’entre un adulte le parent généralement et son enfant il n’y a qu’un seul enfant parce qu’on ne peut pas s’occuper de des deux de plusieurs enfants et c’est vraiment une attention permanente de l’enfant sur ce qu’il va faire, apporter le juste, la juste puissance pour que l’enfant est une résistance mais pas trop. Voilà c’est un peu fatigant pour le parent, je dois dire, mais ça décharge l’enfant, ça le remplit de joie et de contentement c’est vraiment un outil absolument génial donc je forme les parents à ça. Troisième point du jeu, c’est…alors là ça va intéresser tous les parents c’est quand on veut inciter des enfants à faire quelque chose qui nous nous paraît important à un moment donné et pas eux. Et comme les enfants adorent le jeu ! Globalement ça va tout de suite beaucoup mieux. Faites une course pour aller à l’école ça ira mieux que de le tirer par la manche. Mais ça peut être même avec les plus grands faire des courses avec toute la famille, ça peut être pour les plus petits au sablier faire l’enfant tout mou. Du coup c’est lui qui fait l’enfant tout mou et les parents peuvent habiller l’enfant tout mou. Alors bon au moins là on assume que son enfant il est tout mou, quelque part ça va plus vite l’enfant est mort de rire et voilà finalement avance bien. Donc voilà la parentalité ludique joyeuse et chouette pour moi elle intègre le jeu tout le temps, tout le temps, tout le temps.

– Okay !

– Bah super merci ! Donc du coup toi tu fais du coaching en ligne c’est ça ? Donc s’ il ya des gens qui seront intéressés tu peux leur dire où te trouver ?

– Oui par exemple. Oui c’est vrai donc je fais de l’accompagnement parental essentiellement en ligne, pour des raisons pratiques pour les parents en fait parce que je trouve que c’est beaucoup plus simple de se trouver un créneau entre midi et deux. Par exemple là j’ai demain des parents qui sont chacun dans des endroits différents et qui entre midi et deux vont se retrouver pour qu’on puisse discuter de leur petite fille. Donc c’est très pratique ça évite aux parents de se déplacer etc et moi ça me permet du coup d’avoir des consultations assez intéressantes parce que des consultations de Belgique, de Suisse , des fois même de l’autre bout du monde. J’ai mis en place aussi un système qui  fait que les consultations sont assez rapides. C’est à dire que pour un problème une à trois séances globalement les parents sont suffisamment outillés pour gérer le problème seuls à la maison. Parce que l’objectif c’est ça. C’est à dire que moi je ne suis pas psy. Je ne gère pas à la place des parents mais j’accompagne le ou les parents à voir leur posture de manière différente avoir d’autres outils etc et ça c’est tout à fait faisable très facilement en ligne. Pour ça il suffit d’aller sur le site  happy ménagerie.fr. N’hésitez pas, il y a une petite interface pour pouvoir discuter en ligne si je ne suis pas en ligne, je le reçois par mail je vous réponds toujours. Voilà.

– Eh bien merci beaucoup Anne ! En tout cas cette interview elle me conforte dans mon idée que bah voilà, qu’on a quelque chose à faire avec le jeu en tant que parents. Et que et moi personnellement ça ça m’encourage encore à creuser le sujet pour pouvoir aider un maximum de parents. Du coup je vous invite vous qui nous regardez si vous avez des questions à me poser aussi à poser à Anne, surtout n’hésitez pas, vous pouvez le faire en commentaire on sera ravies de vous répondre. Voilà ben écoutez je vous dis à très bientôt. N’oubliez pas de vous abonner à la chaîne ou même de le liker, ça sera avec grand plaisir et je vous retrouve très bientôt ! Au revoir.

– A bientôt, au revoir


Pour découvrir une autre interview vidéo et savoir comment Noémie de Saint-Sernin a transformé ma vie et on approche de la parentalité, cliquez-ici !

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3 thoughts on “[vidéo] Du jeu dans sa parentalité : pourquoi, comment ?

  1. Alors là, vous prêchez une convaincue ! J’ai toujours beaucoup joué avec mes enfants et ils y a tellement de bienfaits qu’on va continuer à jouer encore longtemps ; hé oui, même mon ado réclame encore ses séances de jeu en famille 😀

  2. Merci Violaine pour cette ITW, c’était super chouette à faire et j’ai pris un très grand plaisir à tout réécouter 🙂 En espérant que tout plein de parents jouent encore plus avec leurs enfants !! 😀

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